Apprendre à voir

  

par André PALEOLOGUE

Historien, Expert consultant auprès de l'UNESCO

Professeur à l'Institut d'Enseignement Supérieur des Métiers de la Culture à Paris

 

Lundi : 28 janvier, 25 février, 25 mars  2019

 de 14h30 à 16h30 à l’auditorium de la Bibliothèque Abbé-Grégoire à Blois 

  

Les trois interventions que nous vous proposons afin de mieux s’adapter à l’impact du visuel que nous subissons au quotidien ne sont autre que l’écho d’une série de questions que l’on se pose souvent sans pour autant avoir la prétention d’aboutir toujours aux meilleures réponses.

 

Perception visuelle et « lecture » des formes et des images

Le chemin à parcourir de la simple perception visuelle à la compréhension et à la «lecture» des formes et des images qui nous entourent est d’une extrême complexité. Apprendre «à voir» vise à renforcer notre capacité à dissocier le réel perceptible du réalisme mimétique et virtuel de notre imaginaire et, également, notre connaissance des codes et des symboles culturels. Est-il tout simplement de voir ou d'apercevoir ce qu'on essaie de nous faire voir ?

 

Voir le Beau et le Laid

L’être humain, au long de son existence, a toujours été tenté de classifier les formes et les images qu’il est amené à rencontrer ou imaginer. Il les considère satisfaisantes ou moins satisfaisantes, laides, moins laides sinon belles, magnifiques, grandioses, magiques … Ces désignations et préférences - objectives ou subjectives – font-elles encore l’unanimité ?

 

Choisir les « images » qui nous entourent

Grâce aux moyens technologiques et de communication d'aujourd'hui, notre capacité de création des formes et des images a augmenté considérablement depuis plusieurs décennies.
Ayant la sensation d'être assaillis de toute part, aurions-nous raison de nous en défendre et de procéder à des tris ? Si, oui, à quels critères et choix devons-nous nous fier ?

 

  Inscription au tarif  de 30 € pour la série de 3 cours de 2 h